Woman in Paris

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27 juin 2008

Exposition "Figuration narrative" au Grand Palais

(Faite hier avec miss Jade et mon bébé de 9 mois)

Elle sera affichée jusqu'au 16 juillet au Grand Palais.

Le personnel est très sympa, on n'a pas le droit à la poussette -normalement - mais on peut toujours demander à entrer avec celle ci.

Sinon on la laisse au vestiaire.

Pour info, des portes bébés sont prêtés gracieusement aux parents mais je n'ai pas vu à qui ils ressemblaient car je n'en ai pas demandé.

Voici le synopsis de la RMN (Réunion des Musées Nationaux) http://www.rmn.fr (on peut aussi y télécharger légalement des visites d'expo au format mp3)

La Figuration narrative n’a jamais été un mouvement proclamé comme tel. Elle est née de l’action du critique d’art Gérald Gassiot-Talabot et des peintres Bernard Rancillac et Hervé Télémaque qui, en juillet 1964, organisent ensemble au Musée d’art moderne de la Ville de Paris l’exposition Mythologies quotidiennes.

Au moment même où le Pop Art triomphe à la Biennale de Venise (avec le Grand Prix de peinture attribué en juin 1964 à Rauschenberg) et s’impose en Europe, l’exposition Mythologies quotidiennes réunit 34 artistes (dont Arroyo, Bertholo, Bertini, Fahlström, Klasen, Monory, Rancillac, Recalcati, Saul, Télémaque, Voss…) qui, comme leurs homologues américains, placent la société contemporaine et ses images au coeur de leurs oeuvres.

Quelques mois plus tard, le Salon de la Jeune Peinture est bouleversé par l’arrivée en force de jeunes peintres (Aillaud, Arroyo, Cueco, Recalcati, Tisserand…) qui se fixent l’objectif de faire à nouveau de l’art un outil de transformation sociale.
Force attractive, la figuration narrative rassemble ainsi au cours des années 60 des peintres venus d’horizons esthétiques ou géographiques différents (tels les premiers nommés mais aussi Adami, Erró, Fromanger, Stämpfli, la Coopérative des Malassis…) qui, travaillant à partir de l’image photographique ou cinématographique, de l’imagerie publicitaire, de la bande dessinée ou même de la peinture classique, aboutissent à des oeuvres qui détournent la signification première de ces représentations pour en révéler des sens inattendus, suggérer d’autres narrations, montrer leurs implications politiques.

Au cours de ces années, la figuration narrative se démarque ainsi de la neutralité sociale de l’Ecole de Paris comme du formalisme du Pop Art américain et dénonce les aliénations de la vie contemporaine.
L’effervescence de la fin des années 60 favorisera d’ailleurs l’engagement des plus militants des peintres de ce mouvement dans la vie politique et, particulièrement, dans les événements de mai 68 à Paris.

Regroupant plus de cent peintures, objets ou films, l’exposition Figuration narrative. Paris, 1960-1972 est conçue comme une exploration des sources du renouveau figuratif qui marque l’histoire de l’art des années soixante à Paris.

Posté par celinevincerobin à 15:07 - La culture c'est comme la confiture... - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26 juin 2008

Ces petits riens qui nous font penser qu'on débarque...

Vous voyez ce que je veux dire quand on prend conscience qu'on est déphasé?

Quand on réalise une chose que l'on sait déjà mais qu'on se prend en pleine figure par le biais de détails qui font toute la différence?

1er scénario :

Vous venez d'emménager il y a quelques jours.

Pour l'instant, votre vie est rythmée par le déballage de cartons.

Votre homme va faire les courses, histoire de rentabiliser le méga frigo fraîchement livré par Darty.

L'appel de l'estomac aidant, vous lui lancez : "héééé!!! N'oublie pas de prendre des spéculoos!" (spécialité régionale, celui qui devine d'où je viens aura un bon point)

pic_producten_speculoos

Et là, le verdict tombe!

L'homme lâche dramatiquement : "On est à Paris ici. Les spéculoos sont une spécialité de chez nous donc n'espère pas trop en trouver ici!"

ça vous fait comme une douche froide *

Scénario n° 2 :

Ayant eu votre dose de cartons pour la journée, vous vous écroulez comme une masse sur un fauteuil et allumez le poste de télévision.

Une musique familière vient à vos oreilles, ou du moins, vous l'avez tellement entendue depuis des années que vous n'y prêtez plus attention...

C'est l'heure du programme de météo!

Et puis là, le choc, ça fait comme lorsqu'on marche tranquillou dans son couloir et qu'on voit une mygale à nos pieds!

"Maiiiis!!!!! D'habitude on voit la carte de la France! Là on voit la carte de Paris et sa région!!"

Juste avant aux infos régionales, vous avez vu en bas "Paris - Ile de France"

Bienvenue à Paris!

* pour toi lecteur, avide de Happy End, sache que l'Homme en a trouvé au carrouf du coin des spéculos!

En édition deluxe certes, mais il en a ramené! (on apprend vite qu'on trouve de tout ici!)

Posté par celinevincerobin à 13:51 - Dans quelle galère suis-je tombée? - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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