03 novembre 2008
Petits plaisirs grands bonheurs : épisode 2
Je persiste et signe dans la série des petits trucs toukhons et qui nous rendent heureux (bisounours power).
Deux hypothèses : soit j'ai le don pour être heureuse pour des chtites conneries comme ça soit j'avais vraiment une vie de merde... Ou les deux... Perso je dirai les deux... Donc ça fait trois...
...hypothèses si vous avez suivi! Ok j'arrête de vous embrouiller avec ma syntaxe approximative!
Où j'en étais? Ah oui les souvenirs heureux qu'on se remémore l'oeil pétillant et humide comme dans une pub pour l'ami Ricoré!
Quand j’ai été malade +++ en CE2 à 8 ans et demi.
Etonnant comme merveilleux souvenir, mais c’était pendant l’hiver avant noël. J’avais tellement eu de fièvre et j’étais si amorphe que ma grand mère était venue me garder à domicile. J’ai pu jouer et étaler mes barbies sur la table, leur coudre toute sorte de vêtements toute l’après midi. Ma mère n’était pas là pour me dire de ranger ou de faire la vaisselle ou autre. Jai vraiment pu jouer tout mon soûl sans penser à autre chose et c’est une des meilleures partie de jeu que j’ai vécut.
J’adorais coudre à la main. J’ai aussi eu une mini machin à coudre à 6 ans mais elle n’a pas fonctionné longtemps je ne sais pas où elle a atterrit, ma mère l’a donnée aussi en fait.
Un autre jeu pendant cette maladie : j’avais choppé une barquette de polystyrène, une bête barquette à viande. En j’y avais planté des aiguilles de sapin et des cures dents. Je prenais des persos de noël et je rejouais l’armée romaine et les gaulois, les sièges et les assauts. (j’ai toujours été fascinée par les romains)
Un autre souvenir qui continue à me marquer : les lampions en papier que ma cousine m’a fait découvrir et que j’ai fait découvrir à mon cousin.
D’ailleurs chez lui il y avait du papier de couleur et de l’adhésif argenté, ce fut un bonheur de faire des lampions, on en a fait des tonnes lol
Quand c'est noel ou quand je suis avec des ptits nenfants, je dégaine mon papier et mes ciseau et hop! un lampion!
Pour amuser les gosses, bien sûr (ou presque)
23 octobre 2008
Petits plaisirs grands bonheurs : épisode 1
Je vais lister les moments où j’ai été la plus heureuse, ceux dont je me souviens avec des sensations fortes au niveau visuel, olfactif et auditif.
Finalement, après quelques souvenirs je me rends compte que je peux les catégoriser car certains thèmes reviennent souvent.
Je commence par l'enfance.
Les livres.
Tout d’abord dans ma 2e maison (j’y ai vécut de 3 à 7 ans) j’avais une étagère de bibliothèque avec quelques livres.
J’adorais les classer, les feuilletter, les admirer et les accoler bout à bout. D’ailleurs un de mes pires souvenirs est d’avoir découvert que ma mère avait donné à mes cousins la plupart de mes livres : j’ai découvert ça chez eux en plus. Et mon cousin m’a bien nargué devant la peine que j’avais du mal à cacher.
En CP j’ai eu 2 livres par mes grands parents. « Minoute la petite chatte » et « la semaine folle de Carole Domisol » j’ai adoré les lire et relire.
J’adorais aussi fouiner dans la bibliothèque de mes grands parents, il y avait quelques vestiges de l’époque de leurs enfants ! Oui oui à la fête, les mémoires d’un âne, des contes,…
A l’adolescence, en 4e, j’ai découvert la bibliothèque d’Arques parce qu’un prof de physique chimie en a parlé pour un exposé. Ma mère a consentit à me laisser y aller et je m’y suis inscrite. J’y suis ensuite allée tous les mercredis au moins, parfois même le weekend.
J’y ai emprunté quantité de livres qui passaient, je l’avoue, bien après mes dm de maths !
Les livres sont toujours un plaisir à l’âge adulte.
J’aime aller à la fnac et fouiner dans les rayons, caresser les beaux papiers, sentir l’odeur des livres, en acheter.
Et aussi conserver ceux que je relis (je ne garde pas tout, j’en aurai trop, je ne conserve que le minimum c’est n principe de vie). Ceux que je conserve sont bien classés dans ma bibliothèque.
Je revis le plaisir de ma 1ere bibliothèque.
D’ailleurs mon mari m’a ramené un Lucky luke difficile à trouver que j’avais dans ma 1ere bibliothèque, celle que m’a mère a donné à mes cousins. J’en avais souvent parlé à mon mari et j’essayais parfois de le trouver en bibliothèque pour le relire, j’ai pu le relire grâce à lui !
Un autre bonheur a été de
recevoir mes abonnements : au Dorothée magasine à 6 ans et à Picsou magasine à 8 ans. Mon père s’enfermait aux WC pour le lire (le picsou) avant moi sans me le dire le scélérat ! En y repensant ça me fait bien rire!
J’ai du donner tous mes Dorothée magasine à un cousin (pression de ma mère encore) il aime d’ailleurs les mangas de l’époque grace à ces lectures car il y avait des épisodes des mangas du club Dorothée en BD.
Des livres qui m’ont marquée : - un livre avec des minis histoires sur une bande de personnages loufoques qui allaient je ne sais plus où et qui au fil des pages indiquaient comment fabriquer toutes sortes de choses en pâte à sel, ect… Je l’avais emprunté à la bibliothèque de l’école.
Scarlett et « Autant en emporte le vent », quelques Stephen King et des Dan Simmons, des tas d’autres…
Je lisais tellement que ça énervait mes parents régulièrement, je me cachais pour lire en journée et le soir discrétos.
